PETITE DAME
Ia orana,
Aujourd'hui, je vous presente une petite page qui me permet de vous donner des nouvelles des "Enfants du Fenua".Voici :
(Vous pouvez cliquer sur la photos pour voir plus de détails).
Après avoir fait la fête (cf post "Graine d'Artiste" du 24 mai), la classe, puis l'école de mon petit Antoine ont participé aux tournois d'échecs.
En effet, après quelques débuts timides à Papeete il y a 9 ans, l’apprentissage du jeu d’échecs s'est développé dans toute la Polynésie. Ainsi, aujourd'hui de nombreuses écoles maternelles de Tahiti ont intégré les échecs au programme scolaire au même titre que l’éducation physique ou l'informatique.
Les enfants ont commencé les cours d'échecs en janvier à raison d'une demi heure par semaine de cours. Ils ont appris petit à petit les règles sur un échiquier géant en se déplaçant de la même manière que les pièces du jeu.
Même s'il ne s'agit que d'une sensiblisation et que pour certains spécialistes la notion d'"Echec et mat" reste confuse pour un enfant de 5/6 ans. Cette approche est intéressante car elle permet à l'enfant de se repérer dans l'espace en évoluant sur un échiquier géant, d'y associer des formes géométriques, de développer ses capacités de concentration, d'anticipation, de mise en place de stratégies etc... Et quoiqu'en disent certains, cela reste ludique et les enfants ont bien tous compris qu'il fallait "capturer le roi".
Bref, moi qui ne suis pas joueuse, j'ai été conquise en voyant évoluer mes petits loulous. Et croyez-moi, mon Toinou est heureux et très fier de me donner des cours !
Juin a donc été le mois des tournois... Le premier de sept parties s'est déroulé le 1er juin dans la classe des enfants. Sept parties effectivement s'est un énorme effort de concentration pour ces petits bout'choux. On pouvait d'ailleurs sentir une certaine tension chez certains, tandis que d'autres, avaient décroché.
Entre chaque partie, une activité était prévue pour permettre aux enfants de décompresser.
Puis, il y a eu les tournois inter-classes et inter-écoles. La tension était toujours présente mais l'esprit d'équipe se développait de plus en plus.
Parfois, un arbitre devait intervenir pour trancher ou tout simplement pour consoler.
Puis, les petits champions ont été récompensés à la hauteur de leurs efforts.
Mon petit Antoine a été classé 18ème. Ce n'est peut être pas un grand champion. Il a eu une médaille de bronze.... mais médaille ou pas, nous sommes très fiers de lui.
Ici, on ne plaisante pas avec les échecs, certains parents n'hésitent pas à faire faire des stages à leurs enfants pendant les vacances. Et pour vous montrer combien c'est sérieux, je vous rappelle que le ministre de l 'éducation Luc Chastel a signé en février 2011 une convention avec la Fédération française d'échecs pour renforcer la présence des échiquiers en classe dans le cadre de son « plan sciences » pour lutter contre l'échec scolaire.
Enfin, pour revenir à ma page... le mois de juin est aussi le mois de la fête des papas. Alors à la demande de la maman de Hanivai, ma page s'est transformée en tableau :
Voilà, c'est tout pour cette fois-çi.
A très bientôt
Nana
LA TRAVERSIERE
Ia orana,
Tout d'abord un grand merci à vous tous et toutes pour vos gentils commentaires qui font chaud au coeur.
Aujourd'hui je répond à l'appel lancé par Landrinette dans son SOS Cartes , avec une cartounette pour Kelly. Je suis sûre que la solidarité entre bloggeuses aura marché et que Kelly recevra une avalanche de cartes pour son anniversaire.
Et puis, au programme de ce post, il y a une balade : la traversière.
Cette excursion, uniquement accessible en 4X4 permet de traverser l'île d'Est en Ouest (ou inversement).Avant de partir pour cette petite expédition, il est prudent de se renseigner à la mairie de Papeeno ou auprès de votre guide sur les conditions de traversée (météo et état des pistes). Notre balade a déjà été annulée deux fois en raison de fortes pluies qui ont causé des éboulements. Mais ce week-end, les conditions sont excellentes... nous partons donc vers 9 heures avec notre guide Teiva.
Teiva, notre guide, un personnage et une rencontre très intéressante
L'aventure débute de PK (point kilométrique)18, peu après la mairie de Papeenoo. La route traversière longe durant près de 15 km la plus grande rivière de Tahiti, offrant des paysages sublimes au détour de chaque vallée.
Des camaieux de vert s'offrent à nous. Nous découvrons des centaines de cascades. Le paysages nous enchantent. Vers 11h nous nous arrêtons pour donner à manger aux anguilles (décidemment ça devient un grand classique); Antoine est impressionné car elles sont voraces.
Je conseille vivement de faire cette excursion avec un guide car cela permet de ne pas passer à côté de choses intéressantes. Ainsi grâce à Teiva nous avons découvert différentes choses comme une varité d'hibiscus qui est comestible et dont on fait de la confiture, des fleurs violettes dont j'ai oublié le nom qui peuvent également se manger et ont le goût de champigon !
La fleur du parau qui est jaune le matin et rouge le soir avant de se faner.
Le tulipier du gabon
Une orchidée sauvage
Des fougères argentées.
Teiva nous montre comment faire des tatouages éphémères avec les fougères. Antoine adore !!!!
Sur notre trajet nous apercevons également beaucoup de fruits comme des oranges sauvages, des goyaves et des mûres.
Deux espèces différentes de goyave.
La mûre polynésienne dont le goût est entre la fraise et la framboise.
Nous découvrons également des fruits qui nous sont totalement inconnus.
Un peu plus tard, nous faisons une pause baignade dans la rivière. Teiva profite de sa complicité avec Antoine pour lui montrer quelques petites choses...
Petite leçon d'équilibre !
Finalement cette halte baignade se transforme en pause photo pour mon plus grand plaisir.
L 'aventure continue... marae et sites archéologiques nous ravissent. La piste en bon état nous permet d'atteindre le relais de la Maroto, situé sur un piton au coeur du volcan principal. Aux alentours nous apercevons que des murs de végétation.
Après un repas accompagné de chants et ukulele, nous reprenons notre excursion. La piste monte maintenant en serpentant jusqu'au tunnel en contrebas du sommet de l'Orohena (plus de 2 200 mètres d'altitude). L'accès est assez délicat, avec de temps à autres des ravins impressionnants. Au sommet, le tunnel passe sous la crête. Une fois franchi, un tout autre paysage s'étale devant nos yeux émerveillés. La piste redescend vers les plaines de Mataiea et le lac Vaihiria. C'est là que nous faisons demi tour. Effectivement depuis quelques mois il n'est plus possible de continuer la route jusqu'à Mataiea et donc de traverser Tahiti d'Est en Ouest. Nous nous arrêtons 5 km avant pour rebrousser chemin car un propriétaire a décidé d'interdire l'accès à ses terres. C'est son droit. Néanmoins, à ceux qui hésitent encore à faire la traversière à cause de ça, je vous dis :"N'hésitez pas. C'est magnifique !!!".
Nous rentrons lorsque le soleil se couche. Nous avons dans la tête une multitude de belles images. C'était une journée magnifique.
A bientôt
Nana
PARFUMS D'AILLEURS
Ia orana à toutes et tous.
Aujourd'hui, je vous présente deux pages toutes simples.
Voici la première :
« Parfums d'ailleurs »
La photo a été prise pendant la journée polynésienne dont je vous ai déjà parlé. J'aime bien cette photo car elle a été prise sur le vif et donc la pose est naturelle.
J'ai utilisé du bazzil blanc et des chutes de papiers verts, des fleurs prima et les tampons « Florilèges ».
Quelques détails :
-La deuxième page : « Tiare Tipanié » est dans le même style.
Le tiare Tipanié est également appelé fleur de Frangipane. Le frangipanier (Plumeria alba) est un arbuste, aussi surnommé fleur des temples, originaire des Antilles. L'arbre peut atteindre entre 2 m et 6 m de hauteur. Il possède un feuillage caduc, perdant ses feuilles au début de la période de sécheresse (en hiver lorsqu'il est en plante d'intérieur).
Plumeria alba fleurit entre l'été et le milieu de l'automne, ses fleurs dégagent un parfum très agréable et puissant (dont une odeur similaire se retrouve artificiellement avec la recette frangipane en cuisine).
Il existe plusieurs variétés produisant des fleurs blanc à centre rose, jaune ou rouge.
Cette fleur est le symbole national du Nicaragua et l'emblème du Laos.
Enfin, voici quelques petites photos.... Le 29 novembre, c'était mon anniversaire. D'habitude quand j'invitais des amis, chacun arrivait bien emmitouflé et généralement le porte-manteau ne suffisait pas pour supporter les manteaux et les écharpes de tout le monde. Une amie m'a envoyé un mail en me demandant ce que ça faisait de passer pour une fois son anniversaire au soleil. Effectivement quand on est du mois de novembre, ça n'arrive pas tous les jours!!!
Tout d'abord, il faisait 37° et
j'étais là :
Oui, je sais, je suis un peu chipie... C'est paradisiaque, non ? On dirait Moorea.
Eh bien en réalité tout est faux...sauf le lagon et les cocotiers. La plage de sable blanc, les jardins, les paillotes sont le résultat du travail de l'architecte du l'Intercontinental. Eh oui, ce petit paradis est un hôtel situé près de Papeete. Bluffant, non ?
J'espère que ces photos vous ont un peu réchauffé !!!
A bientôt
Nana
DEUX PAGES SHABBY ET DES PHOTOS
Ia Orana à tous et toutes
Tout d'abord merci à vous pour vos gentils commentaires et bienvenue à mes nouvelles abonnées.
Aujourd'hui
je vous présente deux pages shabby et des photos.
Voici
ma première page : "Rêver, Imaginer"
Quelques détails :
Pour
cette page, j'ai utilisé des papiers Toga (Petits blocs), des
fleurs prima et des tampons ("des mots en scrap" ) pour le titre.
La deuxième page, "Sourire du Fenua" est un peu moins shabby, ce qui m'intéressait surtout, c'était l'utilisation de la matière : tissu local, pandanus, arabesque en carton bois « Embelliscrap ».
Quelques
détails :
A PROPOS DU TRESSAGE DE PANDANUS
Depuis les années 60, avec l’exode insulaire vers Papeete et les migrations inter-archipels, le tressage (vannerie) s’est répandu dans toute la Polynésie. Il reste néanmoins une spécialité des îles Australes et plus particulièrement de Rimatara et Rurutu.
Dans les Australes, les fillettes commencent leur apprentissage vers l’âge de 9 ans. On leur apprend d’abord à rouler le pandanus, principale matière première de cette activité séculaire. Il s’agit du pandanus à feuilles longues (l’autre pandanus, à feuilles courtes, est uniquement utilisé pour la couverture des fare, l'habitat local). Ces feuilles, d’une largeur d’une dizaine de centimètres et d’une longueur de deux mètres environ, sont débarrassées de leur nervure centrale puis grossièrement tressées ensemble pour un séchage de trois semaines à un mois. Elles sont d’abord pendues au toit de maisons ou dans les arbres avant d’être étalées sur le sol. Une fois séchées, les feuilles sont enroulées les unes sur les autres pour former des rouleaux de 40 cm de diamètre environ soit une cinquantaine de feuilles par rouleau. On estime à 2 500 le nombre de rouleaux de pandanus exportés chaque année de Rimatara vers Papeete.
Il faut environ deux ans pour qu’un pandanus puisse donner des feuilles utilisables en vannerie. Malgré ce rythme assez rapide, la matière première est limitée ce qui est un obstacle important au développement de cet artisanat. Pour certains articles, on tresse également les jeunes feuilles du cocotier (niau), le bambou local (ofe) ainsi qu’un mince roseau poussant exclusivement a Rapa, l’île la plus australe de la Polynésie Française.
Avec le développement de l’artisanat et du tourisme, la vannerie polynésienne a évolué vers une plus grande diversité d’articles. On trouve désormais des porte-monnaie, des étuis à cigarettes, des éventails, des bracelets, des sandales, des boucles d’oreille, etc. Néanmoins, les tapis (peue), les paniers et les chapeaux constituent encore l’essentiel de la production comme le veut la tradition.
Voici en photos quelques ouvrages en pandanus :
J'espère que la visite sur mon blog vous a plu. A très bientôt
Nana
LA JOURNEE POLYNESIENNE
Bonjour à tous et toutes
Aujourd'hui... pas de scrap, j'ai juste des photos à vous montrer.
Depuis le 20 novembre 2000, date du début du Matari’i-i-Ni’a -la période de l’abondance-, des actions de valorisation du patrimoine polynésien sont organisées en Polynésie française avec notamment l'organisation de « La journée polynésienne » qui se déroule dans de nombreuses écoles et même à l'université. Cette année, le thème retenu est le suivant : "Être polynésien est une fierté pour moi !"
Cette journée est l’occasion de mettre à l’honneur la culture polynésienne, en tenue locale. Cette manifestation a pour objectif de vivre concrètement et pleinement des aspects de la culture polynésienne, de s’exprimer oralement en tahitien par le biais du théâtre, de l’art oratoire, du chant ou de la danse.
Ainsi mon petit Antoine, tahitien d'adoption depuis 5 mois et élève de grande section de maternelle, devait vivre sa première journée polynésienne, ce 19 novembre 2010.
Différents ateliers étaient organisés comme la confection de colliers de fleurs, le tressage de feuilles de cocotier, le portage des fruits, l'art du tatouage ou de porter un paréo. Des activités autour de la musique et de la danse étaient également programmées. Il y avaient des dégustations de fruits locaux, le râpage de la noix de coco etc... le tout dispensé en tahitien !
C'est ainsi que l'on découvre combien est vaste la culture
tahitienne et aussi la volonté de ce peuple de garder son
identité. Plus intéressant encore, était la
présence de plusieurs générations. Les anciens
étaient là pour transmettre leur savoir. Et tout cela, c'est fait dans la bonne humeur.
(Pour agrandir les photos, double-cliquer sur l'image)
Voilà, c'est tout pour cette fois.
A bientôt,
Une explosion de couleurs !
Bonjour à tous et toutes,
Jusqu'à présent je ne pouvais résister au plaisir de vous montrer des photos de lagons, de plages et de cocotier. Car effectivement quand on vient de Métropole, et plus particulièrement de la région parisienne, ça ne fait pas partie du quotidien.
Mais Tahiti ce n'est pas que ça...
Tahiti et les îles hautes doivent également leur réputation à leur végétation tropicale luxuriante qui fascine le visiteur. Lîle est dotée d'une flore extraordinairement riche. C'est une flore composite où se côtoient plantes utilitaires et ornementales, introduites ou autochtones. En fait, les sommets sont dénudés ou en tous cas, pauvrement boisés. Les pentes laissent voir de grandes cicatrices dues à l'érosion et sont couvertes d'une végétation basse: broussailles, herbacées, fougères. La végétation primitive, luxuriante, n'est guère visible tout de suite car elle se réfugie dans les vallées humides (bambous, purau, purata, pandanus, mape, fei, constituent une " jungle " inextricable difficile à pénétrer). La plaine côtière marquée par l'occupation humaine est le domaine du cocotier, des plantes utiles (arbre à pain, manguier, bananier, taro, etc.) et ornementales (hibiscus, gardénias, autis).
Des plantes aux multiples usages
L'homme
au cours de ses migrations a introduit de nombreuses espèces
utiles dites "traditionnelles" : vivrières, textiles
ou encore médicinales. Le peuplement des archipels par les
premiers maoris amena une première sélection de plantes
vivrières telles que le cocotier, mape (chataîgnier
tahitien), uru (ou arbre à pain), igname, originaires
d’Indo-Malaisie, mais également la canne à sucre, les
bananiers, le pommier-cythère...
Les premiers missionnaires ajoutèrent également de nouvelles plantes utiles (tamariniers, citronniers, avocat, vanille, manguier...) ou fleurs ornementales, qui hormis le tiare-tahiti et le pua, ont été introduites de l’extérieur. La pharmacopée polynésienne, à base de plantes, comprend de nombreux "raau" (remèdes) encore transmis de génération en génération dans les familles. L’utilisation comme matériaux de construction de certaines espèces est encore largement répandue dans l’architecture traditionnelle (structures en bambou, troncs de cocotiers, revêtements de toitures en niau-palmes de cocotiers tressés- ou pandanus...).
Les fleurs : un art de vivre
Les fleurs font quant à elles partie de la culture et de la vie polynésienne. Dès leur arrivée à l’aéroport, les voyageurs sont accueillis par des colliers odorants et colorés. La coutume voulait également que les colliers de tiare soient offerts au départ du voyageur pour lui souhaiter chance. Pour des raisons phytosanitaires, les colliers de coquillages ont remplacé les colliers de fleurs.Les fleurs symbolisent la fête, le plaisir et la réjouissance.
Autour du marché de Papeete, les mamas confectionnent des couronnes de fleurs que les Polynésiennes portent lors d’occasions spéciales, un mariage, ou tout simplement une soirée entre amis.
Les fleurs sont à l’origine de nombreuses légendes polynésiennes. Le tiare maohi (emblème de Tahiti) appelé aujourd’hui Tiare Tahiti pour le différencier du mot « tiare » qui signifie « fleur » en général aurait été créé par le Dieu Atea avec l’aide de Tane, Dieu de la beauté. A l’époque des ancêtres polynésiens, seuls les rois et les princes pouvaient cueillir cette fleur sacrée. Par la suite, le tiare était uniquement utilisé en symbole d’amour. Lors des mariages polynésiens, la maison et le lit des jeunes mariés étaient tapissés de tiare pendant 30 jours. Le parfum des tiare permettait au jeune couple d’atteindre le secret de plénitude du Dieu Atea. De nos jours, le tiare reste une fleur très portée par les Tahitiennes. Un tiare Tahiti à l’oreille gauche signifie que le cœur est pris mais, à droite, il reste à prendre.
Alors juste pour le plaisir, voici quelques fleurs...
Merci à toutes et tous pour vos gentils commentaires. A très bientôt
Nana,
Misscricri
Moorea ou un petit coin de paradis
Bonjour à tous et toutes,
Aujourd'hui, j'ai envie de partager avec vous mes impressions sur une île magique... Moorea.
Moorea fait partie des îles du Vent dans l'archipel de la Société. Elle n’est séparée de Tahiti que par un chenal de 17 km de large.
Moorea signifie ''le lézard jaune''. Elle tient ce nom d'un grand chef Tahitien. Autrefois, l'île portait également le joli nom d'Eimeo qui avait pour signification ''manger caché''. Car l'île était le refuge des guerriers Tahitiens fugitifs.
Massif volcanique d'une superficie de 135 km2, Moorea
est née il y a environ deux millions d'années. Les
fleurs sont abondantes, le lagon est magnifique. Moorea peut être
considérée comme l'une des plus belles îles du
Pacifique, un vrai petit coin de paradis. On y découvre des
paysages superbes de montagnes et de vallées dont le vert
contraste merveilleusement avec le turquoise du lagon. La lumière
y est magique en raison du relief accusé de l'île
et les couchers de soleil sont uniques.
Le Mont Rotui offre une
vue magnifique. Il s'élève jusqu'à 899m et est
encadré par deux superbes baies : la Baie de Cook et la Baie
d'Opunohu. Le Capitaine Cook séjourna dans la baie qui
porte son nom en 1777. Elle s'appelait à l'époque Pao
Pao. La Baie d'Opunohu est la plus sauvage. A l'extrémité
de la baie s'élève le Tohiea ou '' dent de requin'', un
superbe piton rocheux.
Moorea est une île qu'on ne peut pas ne pas visiter lorsqu'on se trouve en Polynésie et qu'il est souvent difficile de quitter. L'île est un ravissement de chaque instant. En tous cas, je ne m'en lasse pas... Alors, voici quelques photos pour vous faire rêver. Et croyez-moi, vous en verrez d'autres... car je ne peux que y retourner ! Si le paradis existe, alors il doit un peu ressembler à Moorea.
Donc, cette semaine pas de scrap mais un peu de rêve et d'évasion.
A bientôt,
Nana









































































































