Ia Orana à tous et toutes

Tout d'abord merci à vous pour vos gentils commentaires et bienvenue à mes nouvelles abonnées.

Aujourd'hui je vous présente deux pages shabby et des photos.

 Voici ma première page :  "Rêver, Imaginer"

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Quelques détails :

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Pour cette page, j'ai utilisé des papiers Toga (Petits blocs), des fleurs prima et des tampons ("des mots en scrap"  ) pour le titre.

La deuxième page, "Sourire du Fenua" est un peu moins shabby, ce qui m'intéressait surtout, c'était l'utilisation de la matière : tissu local, pandanus, arabesque en carton bois « Embelliscrap ».

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Quelques détails :

 

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A PROPOS DU TRESSAGE DE PANDANUS

Depuis les années 60, avec l’exode insulaire vers Papeete et les migrations inter-archipels, le tressage (vannerie) s’est répandu dans toute la Polynésie. Il reste néanmoins une spécialité des îles Australes et plus particulièrement de Rimatara et Rurutu.

Dans les Australes, les fillettes commencent leur apprentissage vers l’âge de 9 ans. On leur apprend d’abord à rouler le pandanus, principale matière première de cette activité séculaire. Il s’agit du pandanus à feuilles longues (l’autre pandanus, à feuilles courtes, est uniquement utilisé pour la couverture des fare, l'habitat local). Ces feuilles, d’une largeur d’une dizaine de centimètres et d’une longueur de deux mètres environ, sont débarrassées de leur nervure centrale puis grossièrement tressées ensemble pour un séchage de trois semaines à un mois. Elles sont d’abord pendues au toit de maisons ou dans les arbres avant d’être étalées sur le sol. Une fois séchées, les feuilles sont enroulées les unes sur les autres pour former des rouleaux de 40 cm de diamètre environ soit une cinquantaine de feuilles par rouleau. On estime à 2 500 le nombre de rouleaux de pandanus exportés chaque année de Rimatara vers Papeete.

Il faut environ deux ans pour qu’un pandanus puisse donner des feuilles utilisables en vannerie. Malgré ce rythme assez rapide, la matière première est  limitée ce qui est un obstacle important au développement de cet artisanat. Pour certains articles, on tresse également les jeunes feuilles du cocotier (niau), le bambou local (ofe) ainsi qu’un mince roseau poussant exclusivement a Rapa, l’île la plus australe de la Polynésie Française.

Avec le développement de l’artisanat et du tourisme, la vannerie polynésienne a évolué vers une plus grande diversité d’articles. On trouve désormais des porte-monnaie, des étuis à cigarettes, des éventails, des bracelets, des sandales, des boucles d’oreille, etc. Néanmoins, les tapis (peue), les paniers et les chapeaux constituent encore l’essentiel de la production comme le veut la tradition.

Voici en photos quelques ouvrages en pandanus :

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J'espère que la visite sur mon blog vous a plu. A très bientôt
Nana